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A 5 km de la capitale du pays Akyé, un large plan d’eau douce, le

Évasion: AU "TCHOYA BEACH" DE MIADZIN, L’AIR PUR EN ATTENDANT LE CANOÉ KAYAK

Le village de Miadzin, sur l’axe Abidjan-Adzopé à environ 5 km d’Adzopé, tente de se faire un nom dans le secteur des activités de détente depuis décembre 2009; avec l’espace dénommé "TCHOYA BEACH". C’est un mini-complexe touristique, inspiré du concept "Mundo Beach" de l’ex-animateur vedette de la Radiodiffusion télévision (RTI) Georges Taï Beson, à quelques encablures d’Abidjan en allant vers Alépé.

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  • Alex Oscar ACHI
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Moins sa peau, la chaire de python n'a pas de différence avec les autres viandes blanches

Dégustation: "L’ARTICULÉ" AU MENU À TOUMODI

Le Toumodi gastronomique a enrichi sa carte; avec notamment "l’Articulé", un nouveau menu qui a fait son apparition dans les maquis-buvettes de la place. Pour le plaisir des gourmets toujours en quête de nouvelles sensations, de nouveaux goûts.

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  • CHEICKNA D. Salif
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Carnet de voyage : MERVEILLES ET RENCONTRES AUTHENTIQUES À MAN ET...

Il n’a pu résister à l’appel des cascades de Man et aux richesses culturelles du pays rural qui a vu naître la cantatrice Zéré de Papara, dans le département de Tingrela, ville à l’extrême nord-ouest de la Côte d’Ivoire. Équipe de son sac à dos, d’un appareil photo et surtout de la persévérance d’un explorateur des temps nouveau, un jeune blogueur a mis à profit ses vacances annuelles pour faire une plongée dans le pays profond.

Vivement intéressé par cette initiative, qui participe de la découverte du patrimoine et des curiosités dont recèlent nos régions, Ivoiregion a eu l’autorisation de reprendre, dans le cadre de sa rubrique "Carte postale", le carnet de voyage du Gbailleur.


«Ma tournée à l'intérieur du pays était actée (cf article précédent) et elle commençait le Lundi 04 Août 2014 avec un paquetage léger: Direction Man!

J'avais obtenu des contacts de la part de parents et amis qui avaient des connaissances sur place. Ces contacts pourraient m'aider à découvrir la ville et me donner des pistes pour d'éventuelles initiatives visant à assurer une meilleure visibilité de la ville sur la toile. Mais je ne me faisais pas d'illusions: personne n'aurait le temps de me tenir la main pour me faire découvrir la ville. Ces contacts avaient des activités qu'ils ne bousculeraient pas rien que pour moi.

Conscient de ce qui m'attendait (ou de ceux qui ne m'attendaient pas, c'est selon...), je quittai la maison à 5h30 pour la gare ST (Soum Transport) à Adjamé. Pourquoi 5h30 ? Pour embarquer dans le premier départ pour Man à 6h30: ce serait un car climatisé et confortable m'avait-on dit et je pourrais être à Man avant la tombée de la nuit (17h).

Arrivé à la dite gare à 6h, je me rends vite compte que je ne voyagerai pas à bord dudit car climatisé.

Entassés comme on eu pu avec des bagages bien incommodant, nous démarrons à 9h. Après un voyage ponctué par des haltes multiples (contrôle de police, panne mécanique, montées et descentes intempestives de passagers) et un confort à la limite de l'acceptable, j'arrive à Man à 21h au lieu de 17h.

Fatigué et affamé, je me rends à pied à l'hôtel Les Cascades de Man. Ces braves chauffeurs de Taxi manois ayant estimé que la distance entre la Gare et l'hôtel n'en valait pas la chandelle. ça me rappelait étrangement nos chauffeurs de Taxi woro woro abidjanais... en terme de découverte engageante et enthousiasmante, j'étais loin du compte jusque là!

Une fois à l'hôtel, le personnel (vigiles et réceptionnistes) m'accueillent d'un air suspicieux: un jeune homme débarquant à 21h, à pied tout transpirant avec un sac à dos et un sac en bandoulière, ça ne correspondait, semble t-il, pas vraiment au standard de la clientèle habituelle... Bref!

Je prends mes quartiers dans la chambre réservée une semaine auparavant. J'aurais une journée chargée le lendemain.

7h, le Mardi 05 Août 2014, réveil tranquille dans une atmosphère paisible. Avant de quitter l'hôtel, je réalise la première photo de la journée au bord de cette fameuse piscine panoramique qui m'avait quasiment obsédée.

L'objectif de la journée était basique: découverte des incontournables Cascades de Man (et plus si affinités) et rencontre, si possible, avec des acteurs sociaux économiques de la ville. J'ai en tout et pour tout 24h pleine à passer à Man car je m'en irais dès le lendemain matin.

9 h, je m'engouffre dans un taxi pour les fameuses Cascades.

On me conduit au pied de ce qui semble être une montagne qu'il faut remonter à pied: la piste est impraticable pour les véhicules. Va y avoir du sport!

Après 10mn de marche, j'arrive au niveau d'une entrée avec un panneau où il est écrit "Projet de réhabilitation des Cascades Naturelles de Zadepleu".


(Lire la suite sur: http://blogdugbailleur.blogspot.com/2014/08/limprobable-montee-vers-tengrela.html )

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Diby, la case qui produit le brouillard

Authenticité : NIOFOIN, LA VILLE-VILLAGE AUX MONUMENTS SACRÉS

Niofoin: un village ou une ville ? Non, on ne vous soumet pas à un petit jeu de devinette.  Vous qui n’avez peut-être jamais encore mis les pieds dans cette localité située à une soixantaine de kilomètres de la capitale de la région du Poro, sur l’axe Korhogo-Boundiali.

La question, nous nous la posons nous-mêmes; tout en sachant que cette localité, en tant que commune et chef-lieu de sous-préfecture, figure bel et bien sur la liste des villes de Côte d’Ivoire.



Un fait: Niofoin n’a jamais voulu ou pu se défaire de l’image et des caractéristiques du petit village qu’il était avant d’être érigé, en décembre 1969, chef-lieu de sous-préfecture. On peut donc dire, simplement, pour couper la poire en deux, que Niofoin est une ville-village. Une communauté semi-urbaine (ou encore semi-rurale) qui, à bien des égards, fait plus village, que centre urbain.

Mais, au-delà de ces considérations, allons à la découverte de ce qui fait l’authenticité, la richesse et, pour tout dire, l’âme de cette bourgade située en plein cœur du pays senoufo, entre Korhogo et Boundiali.

Ce qui frappe de prime abord le visiteur et retient son attention, ce sont ces cases rondes, en banco ou terre crue, aux toits de chaume, agglutinées les unes derrière les autres; comme si elles voulaient se mettre ensemble, pour discuter l’espace bâti aux quelques constructions en parpaings agglo sable-ciment dites maisons en dur, sorties terre  il n’y a certainement pas longtemps. Le Ministre Patrick Achi et sa délégation devant une case sacrée immortalisent leur visite de Naboladala

Mais ce qui fait avant tout le charme de la cité de Bêh Yéo, le maire du bled, c’est  Niboladala, le quartier-village originel de Niofoin, avec ses deux cases-monuments sacrées dont la vue impose tout à la fois respect et admiration : Diby et Kalegbin. Ces deux monuments sont d’une « architecture », d’une forme plutôt surprenante ;  à nulle autre pareille. Ils sont flanqués de la place forte du village, le  Kafounda où l’on expose les morts pour le « jugement dernier ».

Le premier monument le Diby (ou fétiche noir) est, à ce que disent les tenants de la tradition, « la case qui a sauvé le village des invasions des ennemis », rapporte l’ex-délégué régional du tourisme à Korhogo, M. Baby René. Le rôle du fétiche qu’elle abrite et dont elle porte le nom, est de faire tomber un brouillard épais pour empêcher l’ennemi de progresser vers le village, en cas de conflit.

De forme conique, taillée en biseau, cette case-monument a la couverture ou toiture la plus fournie, la plus  épaisse et la plus belle du village. Elle  n’a jamais été décoiffée. Toujours bien coiffée, elle reçoit, au contraire, régulièrement chaque année une  tresse supplémentaire de chaume. 

La case du fétiche noir bénéficie d’un privilège : elle doit être chaque année la première à recevoir sa couverture de paille, avant qu’il ne soit autorisé à tout habitant du village de mettre une nouvelle couverture sur toute autre case. Le nombre de couches de couvertures de paille superposées  sur ce monument correspond à son âge. Le Kafounda, la place du jugement dernier.

Les habitants de Niofoin vont régulièrement  confier au fétiche Diby leurs problèmes  de santé et leurs vœux les plus chers. L’animal de sacrifice recommandé  à toute personne qui veut témoigner sa reconnaissance  et sa fidélité au fétiche, après sa guérison ou la réalisation de ses vœux, c’est le plus  fidèle compagnon de l’homme : le chien. C’est cela qui explique la présence, ici, de nombreux colliers pour chiens, disposés en grappes autour du monument-fétiche.

En face de ce premier monument, le visiteur peut découvrir la place forte du village, connue sous le nom de Kafounda. Il s'agit d’un échafaudage de bois construit, au fil des saisons et des ans,  par  les sages; et présentée comme « la place de la justice, du dernier jugement ». Cet autre monument fait penser, à première vue, à un bûcher géant. Il est destiné à recevoir, pour le temps d’une exposition,  les dépouilles  d’une catégorie de personnes, parmi les initiés du village. Les dépouilles sont exposées sur le Kougbègue ou Kougbague (lit mortuaire) en vue du «  grand procès ou  jugement dernier ».

La troisième et dernière curiosité, c’est la case qui abrite le fétiche Kalegbin, lequel est censé protéger la population contre toute épidémie,  tout sortilège, mauvais sort ou malédiction qui pourrait s’abattre sur le village. La case du Kalegbin est flanquée d’un paratonnerre traditionnel dont le rôle est de préserver le village des saisons sèches qui pourraient s’avérer par trop longues et rigoureuses. Ce fétiche aurait, ainsi, le pouvoir de déclencher la pluie. Lorsque  les pluies sont peu abondantes  ou  irrégulières, en saisons pluvieuses, les vieux, rapporte-t-on,  font bouillir de l’eau dans un récipient, à l’intérieur d’une case attenant à la case du Kalegbin. L’eau bouillante est ensuite transvasée dans une petite marmite et déposée au flanc  de Kalegbin, jusqu’à ce qu’elle se refroidisse. Ce rituel aiderait à la formation des nuages et à l’ouverture des vannes du ciel, pour laisser tomber la pluie.Le Ministre Patick Achi et sa délégation posent devant le kafounda. C'était en septembre 2007

Ce sont ces croyances, profondément ancrées dans la tradition, et tous ces monuments, tout aussi soigneusement conservés, qui font l’attrait et  le charme discret de Niofoin. Des atouts qui, de l’avis de M. Baby René, ne sont pas le fruit du hasard. « C’est, soutient-il,  la ténacité et la volonté de conservation des vieux de Niofoin qui ont valu à la côte d’ivoire  d’abriter sur son sol ce village dont nous sommes tous fiers ». 

Niofoin pourrait donc être une destination touristique de premier plan, dans la région du Poro et en Côte d’Ivoire ; s’il se trouvait un promoteur ou une organisation dynamique pour en faire la promotion. Comme il se doit. 

Ce n’est d’ailleurs pas par un effet du hasard que le réalisateur français, Jean-Jacques Annaud, a choisi, en 1976, Niofoin, comme lieu de tournage de son film, « la victoire en chantant » ; lequel met en scène des colons français face à des colons allemands,  pendant la Première Guerre mondiale, à l’effet de dénoncer leur esprit colonial, belliciste ; et l’absurdité, de surcroît, de transposer « leur » sale guerre hors de son théâtre d’origine.

De même, lors de son passage, en 1992, dans notre pays, feu Michael Jackson avait projeté de tourner une séquence d’un de ses nombreux clips à Niofoin.
C’est dire que, finalement, la ville-village aux monuments sacrés ne laisse pas indifférent.
Depuis le bitumage de l’axe Korhogo-Boundiali, l’accès  de cette bourgade est des plus aisés. Les visiteurs n’ont plus qu’une quinzaine de petits kilomètres de pistes à parcourir, après avoir quitté l’asphalte, pour goûter à ses charmes.    

La population de la circonscription administrative, dont Niofoin est le chef-lieu, est estimée à quelque 26.000 âmes. Elle est composée de Sénoufo, de Djéli, de Malinké et d’une forte concentration de Peulhs, repartis dans 35 villages, sur une superficie d’environ 100 km².

Qui dit mieux, par ici ?




Renée Blassonny
Correspondant régional

  • Renée Blassonny
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Eau/lumière: AYAME, SES DEUX BARRAGES ET SON CHATEAU

La région d’Aboisso offre une diversité de curiosités à découvrir. Au nombre de celles-ci, les barrages hydroélectriques d’Ayamé I et Ayamé II tiennent une place de choix. Eu égard à la stature de leurs constructions architecturales, des moyens investis, de leur renommée ; du fait qu’ils sont, de fait, les premiers barrages hydroélectriques construits en Côte d’Ivoire.

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  • SENI Firmin
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