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Performance: L’ÉLEVAGE ET L’AGRICULTURE APPELLENT LA FORÊT - LA CHAINE …DU CACAO

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Performance: L’ÉLEVAGE ET L’AGRICULTURE APPELLENT LA FORÊT - LA CHAINE …DU CACAO

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Performance: L’ÉLEVAGE ET L’AGRICULTURE APPELLENT LA FORÊT
A FOND DANS LES MANGROVES
LA CHAINE …DU CACAO
LA FORMATION, L’AUTRE FERTILISANT
UN PARTENARIAT FÉCOND
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Aux premières heures de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, les autorités avaient incité et encouragé les populations à s’intéresser et à s’investir dans l’agriculture. Cet appel a été entendu, au point de favoriser la production du cacao et du café, qui vaut à la Côte d’Ivoire de figurer dans le peloton de tête des pays exportateurs de ces deux spéculations.

En dépit de ces belles performances, qui ont fait les beaux jours de l’économie ivoirienne –«le succès de ce pays repose sur l’agriculture », disait le slogan– Dr Bosso N’Guetta affirme, au risque de torde le cou aux idées reçues, que l’art de cultiver la terre n’est pas l’apanage des Ivoiriens. C’est pourquoi, l’ingénieur agronome à la retraite regrette l’absence de centres de formations conséquents où les jeunes Ivoiriens qui le désirent, peuvent s’oriente après le Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) et le Brevet d’études du premier cycle (BEPC). A telle enseigne que, souligne-t-il, «il est rare de trouver un élève ou un étudiant qui puisse décrire la chaîne de production du cacao… Alors que notre pays occupe la 1ère place mondiale dans ce domaine». Pour Dr Bosso N’Guetta, il est clair qu’il y a là une lacune à combler. C’est l’un des objectifs de l’ONG "YO-BIE", qui entend contribuer au développement d’une l’agriculture qui peine par son absence d’organisation et de connaissances scientifiques.

Partant de la baisse progressive des ressources halieutiques dans le département d’Adiaké, et par conséquent de la carence en protéine animale, l’ONG "YO-BIE" s’investit dans des expérimentations sur les écosystèmes du département. Et, les résultats sont plus que satisfaisants pour être propagés après une dizaine d’années de travail.

Aujourd’hui, Dr Bosso N’Guetta estime que son organisation non gouvernementale est à même de lutter contre les méfaits de l’ignorance dans l’agriculture. Celle-ci est d’ailleurs entrain de mettre sur pied de véritables centres de formations aux métiers d’agriculteurs, d’administrateurs et de chercheurs. En un mot, l’ONG YO-BIE veut former de vrais professionnels de l’agriculture. Au sortir de leur formation, les pensionnaires du "Champ école et expérimental" devraient pouvoir vivre pleinement de leur métier sur le terrain, et non dans des bureaux, comme c’est le cas avec certains spécialistes agronomes. Quitte à eux de vulgariser leurs acquis dans d’autres régions de la Côte d’ivoire.

 

S.F



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