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OSER LE CHANGEMENT

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OSER LE CHANGEMENT

La région de la Nawa ambitionne de devenir le deuxième pôle économique de la Côte d’Ivoire. Même s’il ne parvient à réaliser son pari, le Conseil régional de la Nawa semble bien parti pour faire prospérer ce rêve. Pas forcement par ce que la Nawa recèle de plus de potentialités que les autres régions. Mais simplement par ce que certains gestes de l’équipe de conseillers régionaux à la tête de ce conseil donne à penser qu’elle (l’équipe) n’a pas envie de se réduire à faire du sur place, dans l’approche du développement. Elle veut aller au-delà des quatre murs de la Nawa pour convaincre des investisseurs à venir partager son rêve.

C’est dans un tel esprit, à ce que nous avons cru comprendre, que des membres de l’équipe dirigeante du conseil régional de la Nawa ont pris part à la 7ème édition du forum Investir en Côte d’Ivoire (ICI 2014) qui s’est tenue tout récemment à Abidjan : vendre  et faire partager leur rêve.

Alain Richard Donwahi, le président du conseil régional et ses collaborateurs ne sont pas allés à l’Hôtel Ivoire les mains vides. Ou pour pavoiser. Ils avaient, sous le coude, à leur stand, plusieurs supports de communication au nombre desquels un film institutionnel présentant le potentiel économique de la Nawa, ses atouts culturels et touristiques, des numéros de AYOKA, un magazine trimestriel édité par le Conseil, des brochures thématiques, des plaquettes de projets etc., confectionnés avec le plus grand soin. Objectif : faire connaître la Nawa aux nombreux visiteurs, bailleurs de fonds, porteurs de capitaux ou de projets arrivés de partout, avec l’espoir de convaincre certains d’entre eux à venir au pied des chutes de la Nawa, pour y investir un peu de leur argent, de leurs expériences et de leur savoir-faire. En s’inscrivant, autant que possible, dans le projet de développement défini à l’avance, relativement à l’image que les conseillers régionaux et les hommes du terroir se font de leur région, de leurs conditions et cadre de vie, pour les années et décennies à venir.

« Notre ambition de faire de la Nawa la deuxième région et le deuxième pôle économique de la Côte d’Ivoire impose que nous nous ouvrions à l’extérieur et que nous nous donnions les moyens d’attirer le maximum d’investisseurs vers la destination Nawa. Il y va du développement de notre région et du bien-être socioéconomique de nos populations », peut-on lire dans un communiqué de presse produit, à l’occasion, par le conseil en communication du président Alain Richard Donwahi.

Combien de présidents de conseils régionaux et de maires de Côte d’Ivoire ont eu la présence d’esprit de faire représenter leur structure à ce grand rendez-vous d’affaires , pour essayer de faire connaitre et vendre les ambitions qu’ils nourrissent pour leurs bleds et leurs administrés ? Combien d’entre eux prennent même simplement la peine de communiquer  sur l’mage de leur structure, leur vision de la problématique du développement local ou sur ce qu’ils sont en train de faire ou projettent de faire, pour le bien-être des populations qu’ils disent servir ? Comment pourraient-ils le faire, quand ils ne disposent pas d’un service ou d’une petite cellule de communication au sein de leurs structures, pour les aiguillonner sur l’intérêt qu’il y a pour eux, à communiquer ?

Comme dit ce slogan de l’agence de consultance en production de contenu et relations presse Sigma Journalistes Conseils, la société éditrice de votre journal en ligne, il ne suffit plus, de nos jours, de bien faire ce l’on a à faire, il faut savoir le faire savoir.

C’est en s’ouvrant sur l’Extérieur, qu’une entreprise peut se faire le mieux connaître et éveiller, conséquemment, l’intérêt des investisseurs et autres porteurs de capitaux. Surtout quand elle n’a pas les moyens de ses ambitions. Comme c’est manifestement le cas de la très grande majorité des collectivités décentralisées, qui ne vivent que des subsides de l’Etat providence.

Alors, pourquoi ne pas sortir de l’attentisme sclérosant et des sentiers battus, pour oser le changement ? Les collectivités décentralisées sont, certes, des émanations de l’Etat. Mais il nous semble, qu’elles jouissent d’une certaine autonomie de gestion ; laquelle contraint, de facto, les équipes de technocrates qui les animent à obligation de résultats. D’où la nécessité pour ces mêmes équipes de se départir, dans leur organisation et leurs méthodes de travail, des pesanteurs et lourdeurs qui ont jusqu’ici plombé les services des administrations centrales de l’Etat, pour faire fonctionner les collectivités décentralisées dont elles ont la charge, comme de véritables entreprises. Pourvu que les conseillers régionaux et municipaux se donnent les moyens et la volonté d’opérer le changement, voire la rupture qui s’impose.

Ce petit conseil du célèbre écrivain français Jules Renard (1864-1910) pourrait inspirer plus d’une équipe de bâtisseurs. « Rêve de grandes choses, cela te permettra d’en faire au moins de toutes petites ».

Le président du conseil régional de la Nawa, Alain Richard Donwahi et ses collaborateurs peuvent se vanter de n’être plus à ce niveau. Ils sont en avance d’un rêve. Tant mieux pour eux, s’ils peuvent s’imposer, demain, comme « le cheval de devant », qui tire les autres…

 

 

Raphaël N’GUESSAN

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