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Art culinaire: LE MANIOC SOUS TOUTES SES FORMES, CHEZ LES WÊ ET DAN
LE MANIOC À LA LACE DU PAIN
L’APPORT DE L’ANADER ET DU CNRA
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Dans la commune de Man, dans la période de juillet à octobre de chaque année, la consommation du manioc braisé (cuite à feu doux sur une grille posée sur de la braise incandescente) connaît un regain d’intérêt auprès des populations. Dans certains foyers, il se mange au petit déjeuner. Dans ce cas, le manioc braisé s’accompagne, soit de la mayonnaise, soit de la sardine, soit de l’huile de table ou de l’huile de palme (huile rouge).

Le manioc braisé rentre aussi dans la restauration rapide, pour tous ceux qui ne peuvent rentrer en famille à midi, pour s’offrir un repas complet. La racine cuite est vendue à 50 ou 75 francs. «J’aime manger le manioc braisé le matin. Cela me rappelle le village. Avec 200 francs de manioc bien cuit et de l’huile de palme, mon petit déjeuner est gagné», indique, avec délectation, Zongbandé Laurent.

Des mères de famille à l’imagination fertile n’hésitent vont même proposer, presque tous les matins à leurs familles, de copieux plats de ragouts de manioc en lieu et place des baguettes de pains.

Dans un coin de la rue secondaire de Man allant à la cathédrale, Dame Traoré Gnama fait de la commercialisation du manioc braisé son activité principale. De la vente de cette denrée, elle réalise presque chaque jour une recette oscillant entre 12 à 15000 francs. Elle dépenseenviron 5000 francs Cfa pour s’approvisionner en tubercules. «La vente du manioc braisé me permet de soutenir ma famille et de faire face aux frais de scolarisation de mes enfants. Et cela depuis 2000, année où mon époux a perdu son emploi» confie-t-elle.

S.A.M



Mise à jour le Lundi, 11 Septembre 2017 13:34

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