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Avancée : À L’INSTAR D’ABIDJAN, BOUAKÉ VA AVOIR SON INSTITUT DE CARDIOLOGIE

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Avancée : À L’INSTAR D’ABIDJAN, BOUAKÉ VA AVOIR SON INSTITUT DE CARDIOLOGIE

Dans quelque  mois, les grands malades du cœur des régions Centre et Nord du pays du pays n’auront plus besoin de faire le déplacement à Abidjan pour les consultations, interventions chirurgicales et autres actes médicaux. Le gouvernement a décidé de doter Bouaké, la 2ème grande ville du pays, d’un institut de cardiologie. Le deuxième du genre en Côte d’Ivoire, après celui d’Abidjan.

Bouaké, la capitale Gbêkê et deuxième plus grande ville de la Côte d’Ivoire après Abidjan, va être dotée d’un institut de cardiologie. La première pierre de cette infrastructure de santé majeure a été posée, il y quelques temps de cela, par le Premier ministre Daniel Kablan Duncan, et la ministre de la Santé, Dr Raymonde Goudou-Coffie, au sein du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bouaké. Les travaux de construction et d’équipement du nouvel institut devraient s’étendre sur quelque 18 mois.

L’Institut de cardiologie de Bouaké (ICB), va être le deuxième institut du genre après celui d’Abidjan inauguré en 1975 au CHU de Treichville. Il permettra, selon une note du ministère de la Santé et d la lutte contre le sida, « de faciliter l’accès des populations locales et des ressortissants des pays voisins à un traitement hautement spécialisé des maladies cardio-vasculaires et de favoriser les opportunités de recherche pour les étudiants en médecine et le personnel médical ».

L’Institut de Bouaké sera construit en hauteur (un immeuble de 3 niveaux) sur une superficie de 12 000 m². Il permettra d’assurer 600 consultations par an, 790 hospitalisations dont des interventions chirurgicales, des traitements médicaux, des réanimations et des interventions d’urgence. Il contribuera par ailleurs à la formation en cardiologie de 100 étudiants chaque année. Le coût de réalisation du projet est estimé à 10 milliards F CFA et comprend un appui financier de la Banque islamique de développement (BID).

«A l’analyse, ce projet vient à son heure, car les maladies cardiovasculaires sont un épineux problème de santé publique», a souligné le Premier ministre au moment d’en poser la première pierre. M. Duncan rapporte qu’il y a une nette croissance de ces maladies dans le pays, avec un taux plus élevé pour l’hypertension artérielle estimé à 33,4% dans la tranche de la population des plus de 25 ans. Il a fait savoir que l’Etat allait accorder davantage d’attention à la question, en faisant en sorte que, dans le cadre du processus de réduction des disparités régionales, les populations de l’intérieur du pays aient de plus en plus facilement accès aux soins en cardiologie.

 

Jean-Roch KEDJEBO

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