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Transformation : UNE RIZERIE À OUMÉ DANS HUIT MOIS

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Transformation : UNE RIZERIE À OUMÉ DANS HUIT MOIS

Le projet "Programme d’appui à la production vivrière et à la sécurité alimentaire" va, bientôt, avoir un visage à Oumé. A l’initiative de la Fédération nationale des sociétés coopératives de vivriers de Côte d'Ivoire (FENASCOVICI), une unité de transformation de riz ouvrira ses portes dans cette localité de la région du Gôh.

À 500 m de la ville d’Oumé, sur l’axe routier menant à Toumodi, Mme Irié Lou Irié Colette, la présidente du Conseil d’administration de la Fédération nationale des sociétés coopératives de vivriers de Côte d’Ivoire (FENASCOVICI) a procédé, il y a une semaine, à la pose de la première pierre d’une usine de transformation du riz. Sur ce terrain offert par le chef du quartier Yaofla, Koffi Diby, les travaux de construction de cette unité industrielle commencent incessamment pour s’achever au mois d’août de cette année 2018. Coût de réalisation, environ deux milliards de francs CFA.

Une fois achevée, cette usine permettra la transformation du paddy en riz blanc. Une activité industrielle qui devrait favoriser la production du riz dans le département d’Oumé. Cette unité industrielle devrait, en effet, permettre aux riziculteurs individuels et ceux regroupés en coopératives d’améliorer leur comptabilité. Avec pour incidence la création, à terme, de plusieurs milliers d’emplois directs, l’autosuffisance alimentaire et l’autonomisation financière des jeunes et des femmes dans le département.

Une véritable opportunité pour les riziculteurs qui, au mois de mars 2017, ont mis en place la Coopérative départementale des riziculteurs d’Oumé (CODERIO). Forte de 976 membres, cette structure entend améliorer les conditions de vie des ses membres et professionnaliser la filière grâce l’encadrement de l’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER).

Toutefois, il va falloir pour ce faire, qu’à Oumé comme ailleurs, les producteurs de riz disposent de moyens financiers nécessaires pour supporter les charges liées à l’acquisition des produits phytosanitaires en vue de se mettre à l’abri des insectes, des intempéries naturelles.

 

Pascal GUÉLADÉ

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