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Dans quelques rares situations, les Africains ayant économisé de l’argent à l’étranger investissent essentiellement dans l’immobilier, rarement dans la création  d’emploi.

Investir en Afrique: IL EXISTE DES GÉNIES, DES ÉNERGIES, DU SAVOIR-FAIRE QU’IL FAUDRAIT INTERCONNECTER

Au moment où les nouvelles autorités ivoiriennes entendent impulser un nouvel élan à la diplomatie ivoirienne à travers l’éco-diplomatie, nous vous proposons cette contribution de Yao Ngoran, fonctionnaire au service du Développement social de l'ONU. Ce texte date de 2008, mais reste d’actualité. Lisez plutôt.

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  • Yao Ngoran
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La loi sur le foncier ruralne fait pas de distinction entre les conditions d’accès des femmes et celles des hommes

Autonomisation: NE RESTE PLUS QU’UN CHANTIER À OUVRIR POUR LA FEMME RURALE

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le 8 mars dernier, les femmes ivoiriennes ont été victimes d’un télescopage…médiatique. La commémoration de la 35è "Journée internationale de la femme" a été éclipsée par la démission de Guillaume Soro de son poste de 1er ministre. Un événement en chassant un autre, ainsi qu’on a l’habitude de le dire dans le monde de la communication, le thème de l’«autonomisation de la femme en milieu rural» semble avoir été relégué au second plan. Un bien mauvais coup du sort. Que, certainement, ces femmes du monde rural s’emploieront à retourner en avantage. Ne serait-ce que pour confirmer le dicton: « Ce que femme veut, Dieu le veut ».


Les Ivoiriens l’ont appris à la faveur de la remise du "Livre blanc" des femmes de Côte d’Ivoire au Président de la République. C’était à l’occasion de la journée du 8 mars dernier, qui consacrait la femme en milieu rural. Les Ivoiriens ont donc appris que des actions ont été engagées en direction des femmes des forêts et savanes, des femmes des champs, des femmes des rivières de Côte d’Ivoire. Au nombre de ces actions, «…la formation des formatrices de 28 femmes issues de 5 groupements comprenant 3000 femmes, en gestion coopérative et de 25 femmes en maintenance et réparation des machines», a tenu à relever la Ministre de la Famille, de la femme et de l’enfant. Au passage, elle n’a pas oublié se souligner la décoration décernée à dix femmes du monde rural provenant de 10 régions du pays, et la participation de trois autres de ces femmes à la 56ème session de la Commission de la Condition de la Femme aux Nations Unies à New York.

Il s’agit là, assurément, d’un travail fortement appréciable. Cela a été suffisamment mis en exergue par Alassane Ouattara, lui-même; qui a tenu à féliciter «…l’équipe gouvernementale sortante au regard de l’important travail accompli…en si peu de temps, dans un contexte particulièrement difficile, où il a fallu affronter toute une série d’urgences». Cela dit, le Chef de l’Etat fait de l’application des actions significatives déclinées par chaque département ministériel un impératif. Lequel impératif devra être soldé par des initiatives visibles et profitables à tous les Ivoiriens. En effet, tout ce que les Ivoiriens attendent du nouveau gouvernement, c’est qu’il améliore leurs conditions de vie.

Le programme de gouvernement d’Alassane Ouattara ayant pris l’engagement d’entreprendre des activités génératrices de revenus pour les femmes, y compris celles du monde rural (des lignes de crédits de 50 milliards de Francs CFA sur 5 années pour un programme de développement de la micro-finance ont déjà été annoncées), il ne devrait rester plus qu’un seul chantier à ouvrir: la vulgarisation des droits de la femme à la propriété foncière. En dépit de l’applicabilité de la loi relative au domaine foncier rural, combinée avec celles sur les successions, les donations et les testaments, la réalité sur le terrain, c’est que la femme rurale méconnait ses droits.

Dans la pratique, les femmes ont droit aux cultures vivrières et maraîchères


Au terme d’une étude conduite en 2009 sur le thème: "Les politiques foncières et l’accès des femmes à la terre en Côte d’ivoire: cas d’Affalikro et Djangobo (Est) dans la région d’Abengourou et de Kalakala et Togogniere (Nord) dans la région de Ferkessédougou", la sociologue-anthropologue Koné Mariatou de l’Université de Cocody arrive à la conclusion que : «Très peu de femmes contrôlent ou gèrent le foncier rural. […]. Elles ont droit aux cultures vivrières et maraîchères (parce que ce sont elles qui font la cuisine), mais elles sont, pour la plupart, exclues des cultures pérennes; or ce sont des cultures rémunératrices qui garantissent un revenu important».


C’est dire que dans les régions de l’Est de la Côte d’Ivoire, tout comme au Nord, et sans aucun doute sur toute l’étendue du territoire national, sur les trois principa

ux facteurs de production que sont : le travail, la terre, et le capital, la femme rurale ne dispose que d’un seul, sa force de travail. Ce qui apparait peu, pour lui permettre d’assurer son autonomisation, encore moins faire face à la lourde mission de réduction de la pauvreté.

Une situation bien paradoxale, qu’il convient de souligner. Surtout que cette étude –dont l’objectif est de démontrer qu’en dépit de nombreux efforts fournis par l’Etat ivoirien en matière de protection des droits des femmes et à leur statut foncier en particulier (loi sur le domaine foncier rural)– s’est déroulée pendant la crise militaro-politique; période au cours de la laquelle la femme rurale n’a eu de cesse de montrer son importance dans la société. Tout au long de cette longue crise, elle a, non seulement, démontré son rôle productif, sa responsabilité à entretenir la force de travail (…), mais aussi son rôle communautaire en matière de cohésion sociale; un esprit de sacrifice éprouvé plus d’une fois. Mais qui, manifestement, est loin d’avoir amélioré sa situation.


Toutefois, si l’on s’en tient aux conclusions de l’étude conduite par le Pr Koné Mariatou, « …les femmes cherchent à avoir une autonomie financière et elles sont favorables aux projets qui leur donnent cette possibilité». En d’autres termes, chez les femmes du monde rural de Côte d’Ivoire, la volonté d’améliorer leurs conditions de vie est manifeste. Et, pour peu que le gouvernement sache user de stratégies pour obtenir un changement des mentalités chez les communautés rurales, pour amener les femmes de nos villages et hameaux à s’affranchir des pesanteurs sociologiques (superstition, violences verbale, physique et mystique), en Côte d’Ivoire aussi, ces femmes là peuvent réussir ce que leurs sœurs des pays voisins de la zone sahélo-soudanienne ont déjà fait; ainsi que le rapporte régulièrement l’émission "Le chant du coq", diffusée sur les ondes d’une radio internationale.


Tanoh Benoît
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  • TANOH Benoit
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Infrastructures : TRÈS PEU D’ÉLUS LOCAUX ONT ÉTÉ DES AMÉNAGEURS

Érection de nombreuses localités en collectivités locales, il y a de cela quelques années. Puis, nouveau découpage électoral, création de nouvelles régions administratives, avec de nouvelles dénominations. Enfin, il y a quelques jours, suppression d’un millier de communes. La carte administrative de la Côte d’Ivoire a connu de grands bouleversements ces dernières temps.

Entre « permettre aux populations directement concernées de participer concrètement à la gestion des affaires locales et à la prise en main de leur développement (choix des hommes et des projets…)» et privilégier «…la logique de communes composées de plusieurs villages, parmi lesquels un village-centre aura une vocation de chef-lieu reconnue par tous», peu de place  pour l’aménagement du territoire. Analyse du Cartographe-géographe, M. BONI Adon.

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  • BONI Adon
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Mieux-vivre: CE QUE LE PAYS PROFOND ATTEND D'ADO

Dans les tout prochains mois, la Côte d’Ivoire devrait pouvoir atteindre le point d'achèvement de l'Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE). Le chef de la délégation du Fonds monétaire international (FMI), qui séjourne en Côte d’Ivoire depuis mercredi dernier l’a affirmé au premier jour de son séjour en terre ivoirienne; à la grande joie des Ivoiriens du pays profond qui, assurément, placent un grand espoir dans ce programme. Pour l’heure, la délégation d’experts du FMI et de la Banque mondiale examine (pendant deux semaines) l'ensemble des repères du point d'achèvement.

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  • TANOH Benoit
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